Les Récits Exquis résultent d’une collaboration entre l’homme et l’intelligence artificielle. Chaque participant contribue à l’histoire tour à tour, entrelaçant les plumes humaine et artificielle pour créer une trame narrative originale et captivante. Pour une meilleure lisibilité, les paragraphes issus de l’auteur humain sont en noir, tandis que ceux générés par la machine sont en bleu.
L’inspecteur Edgard Motin contemplait son reflet dans la vitre embuée par la pluie, sa longue moustache mâchouillant une pipe éteinte. Il avait beau se creuser les méninges, il ne parvenait pas à résoudre les contradictions auxquelles il faisait face. Peut-être que le rapport du labo lui permettrait d’y voir plus clair. Soudain, le téléphone sonna. Il décrocha avec empressement. Le labo ! Enfin !
« Motin, c’est Carole du labo. J’ai les résultats sur l’affaire du vol à la bijouterie. Tu vas vouloir entendre ça. »
La voix de Carole était grave. Edgard sentit une tension grandissante.
« Les empreintes ne correspondent à personne dans nos bases de données, mais le modus operandi… c’est du déjà vu. C’est le même que celui du voleur de la galerie d’art l’année dernière. On dirait qu’on a un serial voleur d’œuvres d’art sur nos mains. »
Edgard ressentit une pointe d’excitation mêlée à la frustration. Deux affaires liées, un modus operandi unique, et pourtant, aucune piste concrète. La pluie battait toujours contre la fenêtre, ajoutant une note mélancolique à l’enquête qui s’annonçait complexe.
C’était l’inspecteur Jean-Charles Thirion qui avait enquêté dans l’affaire de la galerie d’art.
Edgard Motin se rendit dans son bureau et étudia le dossier en profondeur. L’investigation avait été menée avec méthode et professionnalisme, mais deux points semblaient n’avoir point recueilli l’attention appropriée : la panne de courant survenue la veille du vol et le témoignage de la concierge, qui affirmait avoir trouvé le comportement d’un groupe de touristes anglais plutôt étrange. Edgard vit par la fenêtre que la pluie avait cessé.
Il décida de suivre ces pistes négligées. La panne de courant pourrait avoir été intentionnelle pour désactiver les systèmes de sécurité. Il interrogea la concierge et découvrit qu’elle avait omis de mentionner un détail crucial : les touristes anglais étaient en réalité des experts en art. Ils se trouvaient à chaque endroit où des vols similaires s’étaient produits. Intrigué, Edgard rassembla ces indices et réalisa que l’œuvre volée dans la bijouterie était liée à une collection privée d’un riche collectionneur.
Il convoqua Thirion pour collaborer sur cette piste prometteuse, et les deux inspecteurs se lancèrent dans une course contre la montre pour arrêter ce groupe d’experts en art avant qu’ils ne frappent à nouveau.
Le vol de la bijouterie avait eu lieu la veille. Les criminels avaient donc eu tout le temps de fuir le pays et de se placer sous la bannière protectrice de leur drapeau. À moins que… Avaient-ils transité par la France, dont la frontière ne se trouvait pas loin de la bijouterie ? Et si la grande grève qui touchait le secteur des transports avait immobilisé les experts en art sur le territoire français ?
Il s’empara de son téléphone et contacta Marie-Ange Lapix, la secrétaire générale d’Interpol en France avec qui il avait déjà collaboré par le passé.
« Marie-Ange, c’est Edgard Motin. J’ai besoin de ton aide sur une affaire délicate. Des experts en art ont volé une précieuse collection de bijoux, et je soupçonne qu’ils ont transité par la France. La grande grève des transports pourrait les avoir coincés ici. Peux-tu vérifier les mouvements de personnes liées à l’art ces derniers jours ? »
La voix d’Edgard résonnait d’urgence à travers le combiné.
Marie-Ange, habituée aux demandes pressantes, promit de mettre en œuvre tous les moyens disponibles pour aider à localiser les criminels. La coopération internationale était désormais cruciale pour traquer les voleurs d’œuvres d’art et mettre fin à leur escapade.
Elle put très vite localiser le groupe d’experts près de Calais. Elle y fit dépêcher en urgence une équipe d’intervention, qui envahit leur hôtel et les arrêta tous sans exception.
Une étrange surprise attendait néanmoins les enquêteurs.
Lors de la perquisition, ils découvrirent que les experts en art étaient en réalité mandatés par un mystérieux collectionneur, connu sous le nom de code « Le Chancelier ». Ce dernier avait orchestré ces vols pour rassembler des œuvres spécifiques afin de réaliser une exposition clandestine.
L’arrestation des criminels marqua la fin de cette série de vols, mais l’ombre du Chancelier planait toujours. Edgard Motin savait que l’enquête ne faisait que commencer, car démasquer le cerveau derrière ces crimes allait nécessiter une nouvelle plongée dans le monde complexe de l’art et de ses mystères.
Rédigé conjointement avec ChatGPT


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