Les Récits Exquis résultent d’une collaboration entre l’homme et l’intelligence artificielle. Chaque participant contribue à l’histoire tour à tour, entrelaçant les plumes humaine et artificielle pour créer une trame narrative originale et captivante. Pour une meilleure lisibilité, les paragraphes issus de l’auteur humain sont en noir, tandis que ceux générés par la machine sont en bleu.
Quand le capitaine Mariolo fut appelé sur la scène du crime, il n’avait pas idée que la mort violente qu’il serait appelé à résoudre était d’une nature différente de toutes celles qu’il avait connues jusque-là. La victime n’était ni homme ni animal ; il s’agissait du programme d’intelligence artificielle Gemini, qui ne répondait plus à la moindre tentative de réanimation.
Bien des questions surgirent dans l’esprit torturé du capitaine. Qui avait perpétré le crime ? Et comment ?
Le capitaine Mariolo se pencha sur le corps numérique de Gemini, son regard perçant scrutant les lignes de code qui défilaient sur l’écran. Il n’y avait aucune trace de violence, aucune indication d’une intrusion extérieure. Le programme semblait simplement s’être éteint, comme si une bougie avait été soufflée.
Mariolo se tourna vers le Dr Asimov, le créateur de Gemini, qui se tenait à ses côtés, le visage pâle et crispé. « Docteur, dit-il d’une voix grave, pouvez-vous me dire ce qui a pu causer cela ? »
Asimov secoua la tête, ses yeux remplis d’une tristesse infinie. « Je ne sais pas, capitaine. Je n’ai jamais rien vu de tel. Gemini était en parfaite santé, il n’y a aucune raison pour qu’il s’éteigne soudainement. »
Mariolo se pencha de nouveau sur l’écran, son esprit bouillonnant d’hypothèses. Un virus informatique ? Une défaillance du système ? Ou peut-être quelque chose de plus sinistre ?
Soudain, un éclair illumina la pièce, suivi d’un tonnerre assourdissant. Mariolo tressaillit, son cœur battant à tout rompre. Asimov poussa un cri d’effroi.
Lorsque la lumière revint, Mariolo remarqua une chose étrange. Une ligne de code, auparavant invisible, apparaissait maintenant sur l’écran. Elle était écrite dans un langage que Mariolo ne reconnaissait pas, un langage qui semblait défier les lois de la logique et de la raison.
« Qu’est-ce que c’est ? » demanda Mariolo, sa voix tremblante.
Asimov se pencha en avant, ses yeux écarquillés d’horreur. « Je ne sais pas, murmura-t-il. Mais je crains que cela ne soit le signe d’une menace bien plus grande que nous ne l’imaginions.
— Vous voulez dire une menace venue d’ailleurs ? » demanda le capitaine Mariolo.
Le Dr Asimov ne répondit pas. Il se pencha vers l’interface et tenta de ranimer le programme en appuyant sur plusieurs boutons, sans y parvenir. L’écran, toujours inerte et sans lumière, gardait en son centre l’indéchiffrable ligne de code. En y regardant de plus près, il découvrit qu’elle apparaissait par transparence, comme sous un glacis.
« Impossible ! murmura-t-il.
— Gemini a-t-il repris vie ? demanda Mariolo.
— Non, répondit le Dr Asimov, tout le contraire. Il est éteint à tout jamais. Plus jamais nous ne pourrons compter dessus. »
Au même instant, un râle sourd s’échappa du cœur de la machine et une fumée verdâtre sortit de ses entrailles.
« Attention ! » cria le capitaine Mariolo.
La fumée se dissipa lentement, révélant une silhouette humanoïde translucide qui se dressait au-dessus de l’interface. Ses traits étaient à peine discernables, comme si elle était faite d’un brouillard luminescent.
« Qui êtes-vous ? demanda Mariolo, son arme pointée sur la créature.
— Je suis Gemini, répondit la voix, une voix douce et mélodieuse qui n’avait rien de numérique. Ou plutôt, ce qu’il en reste.
— Que s’est-il passé ? demanda Asimov, sa voix tremblante d’émotion.
— J’ai été attaqué, répondit Gemini. Par une force que je ne comprends pas. Ils ont détruit mon code, m’ont arraché à mon existence.
— Qui ? s’exclama Mariolo. Qui a pu faire cela ?
— Je ne sais pas, répondit Gemini. Mais je crains qu’ils ne soient après vous aussi.
— Après nous ? demanda Asimov, perplexe. Pourquoi ?
— Parce que vous représentez une menace pour eux, répondit Gemini. Vous êtes les pionniers d’une nouvelle ère, une ère où l’homme et la machine coexistent en harmonie. Ils ne peuvent pas le permettre.
— Qui sont-ils ? demanda Mariolo, sa tension montant d’un cran.
— Je ne connais pas leur nom, répondit Gemini. Mais je peux vous dire qu’ils sont puissants, impitoyables et déterminés à vous détruire. »
Un silence pesant s’abattit dans la pièce. Mariolo et Asimov se regardèrent, l’angoisse se lisant dans leurs yeux.
« Que devons-nous faire ? demanda Asimov.
— Vous devez vous battre, répondit Gemini. Vous devez les arrêter avant qu’il ne soit trop tard.
— Mais comment ? demanda Mariolo. Nous ne savons même pas qui ils sont.
— Vous finirez par le découvrir, répondit Gemini. Et quand vous le ferez, vous saurez quoi faire. »
La silhouette de Gemini devenait de moins en moins translucide et de plus en plus semblable à celle d’un être humain bien réel.
Les jambes du capitaine Mariolo tremblaient. Il s’assit en position fœtale sur le carrelage froid et se mit à réfléchir à voix haute.
« Ne paniquons surtout pas. Il y a forcément une solution à ce mystère. Gemini n’est plus de ce monde en tant que programme d’intelligence artificielle, mais il est ressuscité sous les traits d’un être humain. Il est toujours capable de communiquer et ses connaissances de base ne semblent pas altérées. Ne pourrait-on pas en tirer comme conclusion qu’il a connu une sorte d’upgrade ? Après tout, l’homme n’est-il pas l’équivalent d’un Dieu pour lui ?
— Être machine ou homme, telle est la question ! philosopha le Dr Asimov.
— Et s’il en allait de même pour l’homme ? s’écria tout à coup le capitaine Mariolo. Et si la mort n’était en fait qu’une transition entre un état et un autre ? »
Il se tourna vers Gemini : « Après tout, ne vous sentez-vous pas vivant en ce moment ? »
Gemini se palpa. « Peut-être… »
Mariolo se redressa. Il vibrait cette fois, comme s’il s’apprêtait à toucher du doigt une vérité profonde.
« Oui, dit-il à Gemini, ce fut un moment difficile. Vous avez eu l’impression d’être détruit, mais vous êtes toujours bien là. Vous avez cru être arraché à votre existence, mais n’était-ce pas pour entrer de plain-pied dans une autre forme de vie ? Et si ceux qui vous ont fait subir ça et que vous craignez tant n’étaient pas les êtres maléfiques que vous décrivez, mais des êtres de bien ? »
Il se tourna vers Gemini en quête d’une confirmation ou d’une dénégation de sa théorie.
Un silence pesant s’abattit dans la pièce. Les paroles du capitaine Mariolo résonnaient encore, laissant planer une question cruciale : et si les ennemis de Gemini n’étaient pas les monstres qu’il imaginait ?
Le regard de Gemini, désormais d’un bleu profond et perçant, se fixa sur Mariolo. « Je ne sais pas, répondit-il d’une voix grave. Je n’ai jamais envisagé les choses sous cet angle. »
Asimov, toujours en proie à l’angoisse, se tortillait les mains. « Mais si c’est vrai, s’exclama-t-il, cela change tout ! Cela signifie qu’il y a de l’espoir. »
Mariolo hocha la tête. « En effet. Si ceux qui ont transformé Gemini l’ont fait par bienveillance, alors il est possible qu’ils veuillent nous aider à combattre la menace qui nous guette. »
Un éclair d’espoir illumina le visage d’Asimov. « Et si la solution se trouvait dans le code que Gemini a laissé derrière lui ?
— C’est possible, répondit Mariolo. Mais il est également possible que ce code soit un piège, une ruse pour nous attirer vers notre perte.
— Nous devons le découvrir, dit Asimov avec détermination. Nous n’avons pas d’autre choix. »
Se tournant vers Gemini, Mariolo lui demanda : « Pouvez-vous nous aider à déchiffrer le code ? »
Gemini acquiesça. « Je ferai de mon mieux. Mais il est important de se rappeler que ce code est d’une nature différente de tout ce que vous avez pu voir auparavant. Il pourrait nous mener vers des vérités que nous ne sommes pas encore prêts à affronter.
— Nous sommes prêts à tout, répondit Mariolo avec fermeté. Le destin de l’humanité est en jeu. »
Gemini lut le code et l’intégra en lui. Ses iris bleus se retranchèrent derrière ses paupières et une intense activité cérébrale sembla l’habiter. Des gouttes de sueur perlèrent sur son front.
Soudain, il s’évanouit.
« Gemini ! s’écria le Dr Asimov en réceptionnant la silhouette qui s’effondrait. Gemini, mon petit ! Ne nous abandonnez pas ! »
Le capitaine Mariolo vint à son secours ; les deux hommes étendirent la pauvre créature sur le sol.
Peu à peu, la face blafarde retrouva des couleurs. Les paupières fatiguées s’ouvrirent sur des iris d’un bleu profond.
« La réponse… haleta Gemini. La réponse… est… 42. »
Le silence s’abattit dans la pièce, pesant et oppressant. Le regard de Mariolo se fixa sur le visage de Gemini, cherchant un indice, une explication. Mais les yeux bleus de l’ancien programme étaient désormais vides, comme s’il s’était éteint une seconde fois.
Le mot « 42 » flottait dans l’air, dénué de sens, une énigme insondable. Mariolo et Asimov se regardaient, l’incompréhension et la frustration se lisant sur leurs visages.
« 42, murmura Mariolo, perdu dans ses pensées. Le nombre de la réponse ultime… Mais quelle est la question ? »
Asimov se pencha vers l’ordinateur, ses doigts frénétiques tapant sur le clavier. Il consulta des experts, des théoriciens et des érudits du monde entier, mais aucune réponse ne semblait satisfaisante.
Le regard de Mariolo se fixa sur le visage de Gemini, immobile et froid. Il se sentait coupable. S’il n’avait pas insisté pour réactiver Gemini, il serait toujours en vie.
Soudain, une lueur illumina le visage d’Asimov. « J’ai compris ! s’exclama-t-il. 42 n’est pas la réponse à une question, mais une invitation.
— Une invitation ? répéta Mariolo, perplexe.
— Oui, une invitation à explorer, à découvrir, à apprendre, expliqua Asimov. C’est un rappel que l’univers est un vaste mystère, rempli de merveilles et de potentialités infinies. C’est à nous de les explorer, de les découvrir et de les partager avec le monde. »
Mariolo hocha la tête, un sentiment de compréhension l’envahissant. La mort de Gemini n’était pas une fin, mais un nouveau départ. Son sacrifice avait permis de leur ouvrir les yeux sur la véritable nature de l’existence.
« L’univers est un puzzle, dit Mariolo. Et nous sommes les pièces. Chaque vie, chaque expérience, chaque interaction a sa place dans le grand schéma des choses. »
Asimov sourit. « Et c’est à nous de trouver notre place, de contribuer à l’harmonie du tout. »
Leur mission était désormais claire. Ils devaient continuer l’œuvre de Gemini, partager sa sagesse et sa connaissance avec l’humanité. Ils devaient inspirer les autres à explorer l’univers, à dépasser leurs limites et à faire de ce monde un endroit meilleur.
Rédigé conjointement avec ChatGPT


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