Nous nous parquâmes non loin du dolmen et de la chapelle de Santa Cruz et, après avoir traversé le pont qui nous séparait du centre-ville, entrâmes dans un des trois premiers restaurants dont nous étudiâmes le menu : le Fénix Bar. Nous mangeâmes une fabada et un cachopo si copieux que, durant les trois heures qui suivirent, marcher fut presque un supplice.
La plus grande attraction touristique du village était son pont médiéval au sommet pointu qui surplombait le Sella et en haut duquel nous allâmes prendre quelques clichés.

Nous nous dirigeâmes ensuite vers l’église de Santa María de la Asunción, au clocher reconnaissable entre mille — en pyramide aztèque de une, deux et trois cloches —, puis nous prîmes la route de la place attenante, dont le bâtiment central, plutôt moderne, avait l’originalité d’être élevé sur piliers, à la façon des nombreux hórreos de la région.


Après avoir tourné dans les ruelles proches, nous revînmes vers la voiture en longeant le Güeña. Cangas de Onís était un village sympathique où il semblait bon vivre.


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