L’impression que me renvoya Soto de Cangas fut très contrastée : maisons modernes et ruines se côtoyaient dans un joyeux brouhaha architectural et urbanistique.
Là, une belle demeure — le palais des González Cutre — succédait au pont qui enjambait le Reinazo ; ici, une habitation familiale dotée d’un hórreo rénové faisait face à une grange toujours fonctionnelle dont le toit menaçait de s’effondrer ; plus loin, une chapelle aux portes closes attendait peut-être un décès au sein du village pour se réveiller ; un rien plus haut, une haute bâtisse abandonnée depuis quelques décennies projetait son ombre lugubre à l’entrée d’une ruelle ; aux extrémités, une large propriété foncière s’épanouissait au cœur d’une herbe verte et d’arbres protecteurs. Vie et mort cohabitaient joyeusement à Soto de Cangas.



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