J’arrivai à Cazorla en soirée et n’y restai que deux courtes nuits, mais l’Office du Tourisme me permit d’apprendre l’existence de plusieurs randonnées intéressantes dans les environs, dont une menant à la source du Guadalquivir. Je ne pus pas m’atteler à celle-ci, car trop lointaine et seulement accessible en voiture ; je me rabattis donc sur celle qui montait le plus.
Beaucoup de vent fouettait les hauteurs. D’un côté, la vue était dégagée sur les champs infinis d’oliviers ; de l’autre, le parc naturel proposait une autre ambiance. Ce fut une journée de pensées. Quelques paysages auraient pu figurer sur des cartes postales, mais la promenade valait avant tout pour le calme qu’elle offrait. Durant ma boucle de 25 kilomètres, je ne croisai qu’un couple, à mi-chemin.



De Cazorla même, je ne vis que le centre — un petit centre typique avec quelques bâtiments en vieilles pierres qui méritent le coup d’œil, dont un château et la façade survivante d’une église. Je retiendrai surtout l’excellent restaurant où je mangeai deux soirs d’affilée, la Mesón Don Chema, qui m’avait été recommandée par le sympathique gérant de l’hôtel où je logeais.


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