Comme dit hier, j’ignore quelle direction prendra mon esprit créatif au cours des prochaines années. Tout ce qui suit est de l’ordre de l’hypothétique.
En ce qui concerne la fiction proprement dite, j’ai actuellement deux romans entamés, bien qu’ils n’en soient qu’à leurs balbutiements. Le premier traite de la problématique des okupas (squatteurs) en Espagne et s’inspire ouvertement d’un fait divers de 2019. Le deuxième est un récit policier historique, que j’ai situé à l’époque du grand tremblement de terre d’Almería (1522) ; l’enquêteur est le nouvel évêque de la ville, Diego Fernández de Villalán.
Rien n’indique que je les terminerai un jour. Je pourrais au contraire m’aventurer dans d’autres directions, les idées de romans abondant dans mon esprit : le milieu anarchiste belge des années 1890-1900, la crise migratoire européenne de 2015, la justice exercée à titre privé dans la société contemporaine, le jeu d’échecs, etc.
Le plus probable est néanmoins que j’en revienne à mes premières amours : la nouvelle. Faute de temps, je suis contraint de voir plus petit. Peut-être participerai-je à un concours d’écriture ou l’autre ? Je désire en tout cas ponctuer au cours des prochaines années un recueil d’une dizaine de nouvelles se terminant toutes par un twist à l’ultime phrase. Sept ou huit sont déjà rédigées ; j’ai encore quatre ou cinq idées de chutes à exploiter.
Mais encore une fois, rien n’est sûr là non plus. Tout comme est incertain mon avenir dans la littérature jeunesse et le dessin. J’ai bien l’un ou l’autre projet dans mes cartons, mais disposerai-je de suffisamment de temps pour les développer à l’aide de ma palette graphique ?
L’unique certitude, en fait, concerne un projet aussi pharaonesque que chronophage, et dont vous avez déjà eu un avant-goût sur mon site Internet par la rubrique Petits secrets de grands écrivains : je rédige actuellement un ouvrage reprenant de nombreuses anecdotes vécues par des romanciers. J’avance à petits pas, à mesure de mes lectures, et la somme ambitionnée est considérable. Il me faudra sans doute une bonne dizaine d’années pour en voir le bout.
Sans compter qu’il me faut continuer à nourrir ce site. Mais ça, je vous en parlerai demain.
Bon réveillon !


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